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Road-trip : le Volvo XC90 sur la route (partie 2)

 

 

Conduite : Autorisation de décollage.2015-11-22 16.27.05-2

Une fois installé au volant, qu’on tourne la molette de démarrage placé sur la console central, les compteurs situés derrière le volant démarrent une petite scénographie avec l’arrivée d’un XC 90, qui vous fait un appel de phare tandis que la tablette central affiche le logo de la marque. Le moteur démarre c’est parti ! On est happé rapidement par le silence de fonctionnement et l’onctuosité de la boite automatique à 9 rapports…

 

Modèle essayé: Volvo XC90 inscription – D5 Diesel 225 ch. 79660€

Jour 1 : Paris-Mulhouse

Si toi qui me lis, tu es parisien alors attention ce que je vais dire peut heurter ta sensibilité:

Désormais à son volant, destination Alsace sur le GPS, il faut parcourir les 500 km qui nous séparent de notre point de chute. Alors quand on a pas l’habitude d’emprunter un tunnel aussi bas que celui de l’A86, on prend peur, le XC90 va t-il perdre son toit et devenir le premier grand SUV cabriolet offrant 7 places ? Eh bien non, malgré sa hauteur et nos nombreuses sueurs froides, le XC 90 passe sans encombre le premier exercice. Il faut dire qu’il possède plusieurs modes de conduite: tout terrain, sport, confort et eco. Explications : dans son mode confort le XC90 se rabaisse de quelques millimètres et gagne des suspensions plus fermes et conserve son coté doux sur autoroute et c’est presque blasant, on ne ressent plus la route : non on la survole. A l’inverse en mode quatre roues motrices le SUV grimpe de quelques millimètres, cela surprend au début puis on s’y habitue. Mais revenons à notre périple parisien désormais forcé de circuler sur l’A86 avec une hauteur limitée à 2.10 mètre. Je souhaite bloquer ma vitesse au 70 km/h demandé et surtout éviter les multiples radars placés au dessus de la voie. Malheureusement, mon premier contact avec les dits gadgets se passe mal, aucun ne répondra présent, tant pis faisons à l’ancienne et levons le pied de la pédale.

Voici l’autoroute en direction de Strasbourg et Mulhouse ! Mais comme nous sommes encore en région parisienne nous n’avons toujours pas passé les bouchons et c’est là que je test pour vous : la conduite autonome lors d’embouteillages !

Sélectionnant le mode “A” situé sur la console centrale, à côté, de notre fameux bouton “Start”, puis en  jouant du bouton à gauche du méplat du volant, on peut sélectionner le régulateur adaptatif. Et puis c’est tout ! La voiture se déplace seul, restant sur sa voie et ne s’approchant que très peu des autres véhicules qui la précède, ce qui peut rapidement énerver du fait des petits malins qui en profiteront pour se faufiler dans l’écartement ce qui fera littéralement “piler” notre suédoise. Hormis ce détail l’auto a le pouvoir de nous déstresser des embouteillages. Pendant notre trajet autoroutier avec chaussée humide, l’immense mastodonte a eu quelques passages glissants, en activant l’ESP, dernière surprise : malgré l’humide macadam la Volvo fonce et se moque éperdument de l’état de la route, un véritable tapis flottant au grand dam des autres véhicules.

A partir d’Auxerre, notre Volvo emprunte les routes secondaires, ce qui va faire beaucoup économiser de carburant ! De plus, pour ceux qui souhaite s’amuser un peu la suédoise devient un grand jouet pour grand enfant ! Les routes sinueuses sont presque excitantes, les virages démontrent la qualité du châssis, la voiture est d’une précision incroyable. En ligne droite, les accélérations sont franches, la boite auto répond immédiatement, on ne craint aucunement les dépassements de camions, tracteurs et autres véhicules qui nous “gêne”.

Jour 2 et 3 : des vignes, de la neige et des Vosges.

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Pour ce deuxième jour au volant de la XC90, nous décidons de tester la voiture sur son terrain de jeu : la montagne. En terme de montée la Volvo impressionne de rigueur, la montée est un jeu d’enfant, malgré la présence de la neige, notre viking est à son aise. A son volant, on a peur de rien. Ni même du verglas finalement. La route devient de plus en plus enneigée le rythme de vitesse se fait plus paisible et la voiture prévient du moindre danger et réagira même d’elle même dans certaine situation. Pour cela il suffit d’activer le mode de conduite adapté, c’est à dire, les quatre roues motrices. La voiture surveille littéralement la route donnant l’impression que c’est elle qui conduit ainsi avec une vitesse qui se limite au alentours de 35/40 km/h. La Volvo et sa technologie embarquée contrôlent totalement la route d’une maîtrise incroyable. Malheureusement au cours de notre montée une tempête de neige s’est levée et nous a fait rebrousser chemin, que voulez vous même la plus technologique des voitures ne peut rien face à une tempête de neige. Cependant cela ne nous a pas empêché de descendre les pistes de ski enneigées du col de la Haag, la Volvo se permet quelques glissades tout ça pour finalement terminé… Bloqué dans un talus de neige…

Pour la descente, toujours avec le mode 4×4, la Volvo ne bouge pas le verglas ne lui fait même pas peur ! Lorsque que la voiture commence à chasser et glisse, elle freine d’elle-même et s’adapte au condition du bitume. Mais comme nous sommes des fous chez W&D nous avons testés le mode confort et eco sur routes enneigées le résultat est simplement bluffant la voiture ne patine pas et glisse très peu, même en deux roues motrices.

Sur la route des vins d’Alsace on rencontre généralement de magnifique vignobles et d’exceptionnel vin et viticulteurs, mais aussi quelques passages serrés dans les petits villages où deux voitures auront bien du mal à passer et la Volvo coincée, bippera au point où l’on viendra à coupé le son. Cependant, le gabarit restant maniable on se sort de toutes les situations et on remerciera au passage l’excellente caméra embarquée “360”, pour les manœuvres qui peuvent être personnalisés selon l’angle de vue souhaité et qui rend l’immense SUV aussi maniable qu’une citadine.

Jour 4 et 5 : la séparation.

Parmi tous les essais déjà réalisés jamais auparavant une avarie ne m’était arrivé sur un véhicule ! Il fallait que ça change et la Volvo a réalisé ce souhait que personne ne souhaite: la crevaison.

Une crevaison sur le périphérique parisien (maudit sois tu !) et la réaction de la voiture est des plus intéressante, elle signale tout d’abord une avarie puis demande de baisser la vitesse avant de finalement vous demandez de vous rendre dans votre concession Volvo, j’ai apprécié cette petite attention. Et c’est sur cet événement que malheureusement se termine ce road trip qui nous a permis de découvrir les nombreuses technologies et d’apprécier totalement le véhicule.

Avant de nous quitter voici un petit point musical !

Volvo a travaillé les haut parleurs de son vaisseau. Ainsi trois modes vous sont proposé tous d’abord classique avec “studio” le mode standard comme toute radio, puis “live” où la musique gagne en profondeur et pour les plus mélomanes “salle de concert” avec une acoustique calé sur la salle symphonique de Göteborg (Suède). Enfin si vous êtes toujours pas convaincu il vous reste le mode personnalisable ou c’est à vous de tout paramétrer et on prend un malin plaisir à le faire !

On a aimé :


Le système Autonome : C’est surprenant puis on adore.
La vision périphérique :  Pour les manœuvres le système 360 rend les marches arrière d’une simplicité déconcertante !
Le confort : Quelque soit l’état de la route les suspensions absorbe les irrégularités.

On n’a pas aimé :

Le système vocal : …qui n’a jamais compris mes demandes…
– 
La consommation : C’est qu’elle à soif la bête sur autoroute !
 Régulateur de vitesse : en proposer plusieurs c’est bien, mais au début on s’y perd.

Merci à Volvo pour le prêt de la voiture, de leur sympathie et des explications nombreuses de l’intégralité des fonctions de la voiture.

PS : Je m’excuse de la mauvaise qualité de mes photos mais à mon grand regret, j’ai subis une révolte de mon appareil photo ! En espérant que l’article vous ai quand même plu !

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À propos Guillaume Pina

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